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Haïti/Élections : Le retour à l’ordre constitutionnel menacé par les contestations du décret électoral, selon Me Jennifer Surfin.

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Par : Rédaction ExplosionInfo 
E-mail: cersine09@gmail.com 



Face au spectre d'un vide institutionnel programmé à la fin de l'année, l'analyse sans concession de Me Jennifer SURFIN, avocate au barreau de Fort-Liberté, sur la complicité de partis fantômes qui transforment la transition en un business d'État lucratif au détriment du peuple souverain.

FORT-LIBERTÉ ,Nord-Est (ExplosionInfo)-----C’est un pavé dans la mare qui vient secouer un paysage politique haïtien déjà profondément léthargique. Analysant la paralysie actuelle des institutions, Me Jennifer Surfin, avocate au barreau de Fort-Liberté, dénonce avec virulence ce qu'elle qualifie de « stratégie du chaos électoral », un plan orchestré par une classe politique aux abois pour retarder indéfiniment le retour aux urnes.


Selon les observations de Me Jennifer Surfin, les contestations incessantes du décret électoral ne relèvent en rien d'une quête d'équité juridique, mais s'inscrivent plutôt dans une manœuvre délibérée d'obstruction institutionnelle. Ce cadre légal, pourtant indispensable à la relance démocratique, est instrumentalisé par des structures politiques frileuses pour gripper délibérément la machine administrative.


Le calendrier de ces blocages ne doit rien au hasard d'après l'analyse technique fournie par **Me Jennifer Surfin**. En soulevant des questions procédurales alors que nous avons déjà franchi le cap du sixième mois de l'année 2026, ces acteurs rendent techniquement et matériellement impossible la tenue des scrutins dans les délais initialement prévus pour la fin de l'année.

Entre blocages juridiques programmés, panique viscérale des urnes et pillage à huis clos des ressources publiques : révélations exclusives sur la stratégie cynique des partis fantômes pour condamner le pays à une transition éternelle et échapper au verdict du peuple.


Derrière ce retard provoqué se cache un calcul hautement cynique que met en lumière Me Jennifer Surfin, avocate au barreau de Fort-Liberté. L'objectif réel est de provoquer un vide institutionnel total, tant sur le plan constitutionnel que politique, afin de rendre la transition non plus provisoire, mais obligatoire et permanente.Cette logique d'instabilité permet l'instauration d'une gouvernance délétère, qualifiée de « politique du morceau de gâteau » par Me Jennifer Surfin. 


En l'absence totale d'élus légitimes, le pouvoir d'État devient une marchandise qui se négocie à l’abri des regards, à travers des coalitions de circonstance et des accords politiques éphémères.
Le cœur du problème réside dans l'accès aux richesses nationales, un aspect financier minutieusement décortiqué par Me Jennifer Surfin. 

Chaque prolongation de cette période de transition offre l'opportunité aux signataires de ces consensus de redistribuer les ministères, les directions générales et les budgets publics, sans le moindre contrôle parlementaire.


Pour Me Jennifer Surfin, cette impunité totale est le moteur principal des partisans du statu quo. Gouverner sous le régime d’une transition éternelle permet à ces élites de jouir des privilèges économiques du pouvoir et de dilapider les fonds publics sans jamais avoir à rendre de comptes devant un électorat souverain.


Sur le terrain, la réalité administrative confirme le diagnostic posé par Me Jennifer Surfin, avocate au barreau de Fort-Liberté : la plupart des partis politiques ne sont que des coquilles vides. Dépourvues de militants réels, sans aucun ancrage territorial ni programme de société, ces structures souffrent d'une peur viscérale des urnes, sachant qu'un vote révélerait leur insignifiance numérique.


En conclusion, Me Jennifer Surfin martèle que la contestation du décret électoral n'est pas un noble combat démocratique, mais une simple stratégie de survie économique pour des politiciens de salon. Face au rejet de la population, ces derniers préfèrent le confort des négociations à huis clos dans les hôtels de la capitale au verdict transparent du suffrage universel.

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